Pour moi accompagner signifie faciliter, enseigner, aider.

J’aime la définition de l’accompagnement donnée par Maëla Paul, docteur en Sciences de l’Education de l’Université de Nantes :

  • Accompagner, c’est « se joindre à quelqu’un, pour aller où il va, en même temps que lui », et « à son rythme, à sa mesure, à sa portée ».
  • L’accompagnement se fonde sur « une base relationnelle forte (…), dans laquelle la fonction de l’accompagnant est de faciliter l’apprentissage ou un passage de l’autre. Il s’agit bien d’être avec et d’aller vers ».

J’aime aussi ce qu’en dit le psychothérapeute Thierry Janssen, dans son livre Ecouter le silence à l’intérieur :  « Accompagner ne consiste pas à emmener l’autre où l’on veut aller, mais plutôt à aller avec lui là où il peut se rendre »

Selon Maëla Paul, dans la démarche d’accompagnement, il y a une double dimension de relation et de cheminement, sur la base d’une valeur importante : le partage (ce qu’on appelle « alliance » en sophrologie), au travers duquel la personne accompagnée se prend en charge, comme un élève qui pour progresser a besoin d’un enseignement. Il s’agit alors d’un « cheminement s’effectuant en même temps par lequel les deux personnes avancent « de concert, c’est-à-dire ensemble, sur la base d’accords, d’objectifs et de moyens partagés ».