Notre propre part dans la création de stress

Le stress fait totalement partie de notre environnement, nous pourrions presque dire qu’il s’est installé et intégré dans la vie courante comme une sorte de banalité, un lieu commun. Le mot est apparu dans le cadre du monde du travail, mais nous faisons malheureusement l’expérience qu’il déborde dans les autres sphères de notre existence !

Allez, nous pouvons chercher des explications et nous mettre en colère contre les responsables : les autres, l’organisation pour laquelle nous travaillons, le temps qui va trop vite, le numérique envahissant… mais si nous regardions la part qui nous incombe dans la création du stress ? Observons notre propre fonctionnement sans concessions et avec bienveillance. Nous allons y trouver les ingrédients idéaux pour fabriquer du stress, notre propre stress, dans notre activité mentale débordante : consciente ou inconsciente, elle guide nos actions au travers de nos pensées, nos croyances, nos injonctions, et elle entretient nos émotions. Tout cela est bien décrit notamment dans le livre de Martine Laval, psychologue consultante, « N’écoutez pas votre cerveau« , que je vous recommande.

Nous avons une part évidente, non seulement dans la création de notre propre stress, mais aussi dans sa propagation autour de nous. Je rejoins Thomas d’Ansembourg (livre « Du Je au Nous« ) dans la conviction que nous aspirons tous à une tranquillité :

« Tout être humain (…) cherche à trouver une profonde paix intérieure, un sentiment de plénitude intime dans sa relation avec lui-même, l’autre, la nature et la vie. »

Grâce à une pratique d’intériorité régulière, il est possible de nous relier à nous-même, afin de dissoudre le stress et de créer une harmonie paisible en nous et autour de nous.